Du soleil, oui, mais pas artificiel!

17 octobre 2012

Pour son émission Health Matters, la radio WRS a invité le Dr Polla à parler de la santé de notre peau et nous donner ses conseils anti-âge (titre de l’émission : « Protéger sa peau … et le Botox en toute sécurité »). UV et  photovieillissement étaient au menu de la discussion, évidemment. Encore une fois, le soleil est au cœur du débat, et c’est l’occasion pour nous de refaire un point sur ses bienfaits versus ses méfaits.

Nous savons tous qu’il est important de protéger sa peau en utilisant quotidiennement des crèmes SPF. Disponibles aujourd’hui en stick, mini-flacons, et même en poudriers, les écrans solaires ont atteint le statut de l’indispensable dans le sac à main, après l’iPhone, la carte bancaire et le rouge-à-lèvre. Oui, nous connaissons bien les dommages potentiels que le soleil peut causer, mais n’oublions pas pour autant toutes ses vertus !

De nombreuses études scientifiques démontrent les bienfaits d’une exposition solaire « intelligente ». En parcourant les revues dermatologiques empilées sur le bureau de mon père, j’ai appris qu’en plus de nous assurer des os solides, la lumière du soleil :

  • aide à réguler le renouvellement cellulaire de notre peau
  • a une action désinfectante qui réduit le risque d’infections cutanées
  • prévient la myopie et aide à garder une rétine en bonne santé
  • semble contribuer à la prévention, parfois même à la guérison, de certaines maladies comme le diabète, la sclérose, certaines tumeurs et maladies cardiaques
  • influence la production de mélatonine et sérotonine qui règlent nos humeurs
  • induit la production de l’hormone (leptine) qui contrôle notre sensation de satiété et réduit notre appétit

Ce dernier point me plaît bien ; il fait du soleil notre allié dans la bataille contre le grignotage !

Mais attention, on parle ici des bienfaits du soleil, et non du bronzage artificiel ! En effet, selon l’Unité Cancer de l’OMS, le solarium est carcinogène et cause une augmentation de 20% des risques de mélanomes chez les utilisateurs sporadiques et 42% chez les utilisateurs fréquents. Et en Europe, près de 800 morts annuelles suite à un mélanome peuvent être attribuées au solarium (Journal Watch Dermatology Sept 2012 Vol.20 No.9).

Finalement, comme toutes les bonnes choses, le soleil se consomme avec modération. Et comme toutes les belles choses, il a été imité. Mais il faut se méfier des contrefaçons, et rester fidèle à l’original !

« Summer´s almost gone »

10 septembre 2012

Cinq mois se sont écoulés depuis mon dernier article ; le temps d’un printemps, d’une naissance et d’un été. Bien plus que deux saisons et un congé maternité, c’était pour moi la création et la découverte d’un nouveau monde, parallèle au reste du monde mais avec sa propre atmosphère. Et maintenant, tout comme l’été qui prend fin, cette tranche de vie aussi se termine, et se transforme en autre chose. J’entends les paroles de Jim Morrison « Summer’s almost gone, when summer’s gone, where will we be ? ». Et bien moi je suis de retour à FOREVER, pleine de nouvelles envies, idées et infos à partager avec vous.

Finalement, la fin de l’été est un moment de transition pour nous tous. Sous le vent frais, notre peau reflète encore les rayons de soleil absorbés ces derniers mois, on ressort les vestes mais on garde les sandales, nos enfants retournent à l’école, on démarre de nouveaux projets au travail, on retrouve nos collègues, nos amis, nos habitudes, notre rythme.

Et si ce n’était pas encore le cas, et bien il est grand temps que ce rythme soit ponctué de moments pour vous occuper de vous et de votre peau. Je parle de prendre rendez-vous à FOREVER LASER INSTITUT par exemple, pour faire le point avec votre médecin ou esthéticienne et redéfinir votre programme de soins 2012-2013. C’est l’occasion de

Alors sans pour autant chasser la douce nostalgie de la fin de l’été, sautons sans tarder dans les eaux fraîches d’une nouvelle saison !

AUX JEUNES CITADINES, LA BOTULINE DONNE BONNE MINE !

20 mars 2012

Cette semaine, j’ai choisi un thème qui dérange encore un peu, mon challenge étant justement d’assouplir le débat, d’y apporter lumière et transparence : l’utilisation en médecine esthétique de la toxine botulique chez les jeunes adultes de 22 à 30 ans.

J’ai donc interviewé trois médecins :

  1. mon père, dermatologue, Dr Luigi Polla,
  2. un chirurgien plasticien, Dr Emanuele Bartoletti,
  3. un phlébologue, Dr Andrea Alessandrini.

Tous les trois sont des pros en médecine esthétique depuis plus de 20 ans. Bien qu’ayant la même tranche d’âge (50-60 ans), la même nationalité (italienne) et la même passion pour la médecine esthétique, ils apportent chacun des points de vue personnels intéressants sur le sujet des injections de toxine botulique chez les jeunes.

 

Cyrille Polla : Avez-vous une clientèle jeune (22-30 ans) pour les injections à but esthétique (produits de comblement, botuline, mésothérapie) ?

Luigi Polla : Oui, environ 10% de ma clientèle pour les injections ont entre 22 et 30 ans.

Emanuele Bartoletti : Peu, et seulement à partir de 25-28 ans

Andrea Alessandrini : Oui, des jeunes adultes qui portent en elles un désir d’esthétisme qui n’a rien à voir avec le vieillissement.

 

CP : Quel est le profil social et médico-esthétique de votre jeune clientèle pour la botuline ?

LP : De milieux aisés mais professionnellement actives et financièrement indépendantes. Un tiers de ces jeunes femmes a une sœur ainée, une mère ou des amies complices qui ont une expérience positive de la médecine esthétique. Un tiers est déjà venu me consulter avant pour des peelings ou de l’épilation laser.

 

CP : Chez cette jeune clientèle, est-ce que la technique d’injection, les zones injectées ou les unités utilisées diffèrent par rapport aux clientes de 40-60 ans ? 

LP : Les doses que j’injecte sont plus faibles en moyenne, par contre il y a toujours une spécificité du visage qui est plus importante que l’âge. Quant à la fréquence, un maximum de 2 fois par année alors que chez les adultes plus âgés on peut faire 3 séances par an.

EB : Non, ces trois paramètres varient selon la personne et son visage. Donc rien à voir avec l’âge. La fréquence conseillée, par contre, reste la même (entre 4 et 6 mois d’intervalle entre les séances) pour que les muscles puissent récupérer entièrement leur fonctions contractiles et donc qu’il n’y ait pas de risque d’atrophie.

 

CP : Reviennent-elles régulièrement, ou font-elles des injections « anecdotiques » ?

LP : Il y en a plus qui font des injections anecdotiques.

EB : Plutôt de manière anecdotique, souvent il s’agit d’une démarche isolée avant un évènement spécial comme un mariage.

 

CP : Ressentez-vous un tabou autour du sujet de la botuline chez les jeunes (22-30 ans) avec les médias, vos collègues et/ou vos patients ? Si oui, pourquoi ?

LP : Je ressens un tabou au niveau de la société, des médecins et des médias. Un tabou dicté par le fait que la botuline est un médicament et qu’on y associe – à tort – la notion d’engrenage, et donc d’accoutumance.

EB : Je ressens un tabou avec les médias et mes patients, mais pas lorsque j’en parle avec mes collègues. Le terme « toxine » fait de moins en moins peur, mais il reste la crainte d’avoir l’air « figé » après l’injection, c’est à dire la peur que le produit soit mal utilisé (injecté en trop grandes quantités sur les mauvais points).

AA : Oui, il y a clairement encore un tabou, mais il n’est pas lié à l’âge des patients. Les injections chez les 40-60 ans sont tout autant sujettes à débat. Une des raisons du tabou autour de l’utilisation de la botuline chez les jeunes c’est l’idée que les patientes seront ensuite « obligées » de se faire injecter pendant le reste de leur vie pour conserver le résultat obtenu. Mais en réalité, lorsqu’on utilise la botuline chez les jeunes pour corriger des hypertonicités, il y a un « effet mémoire », et au bout de quelques séances les muscles perdent leur tendance à l’hyper-contraction. Le médecin peut alors interrompre ou diminuer la fréquence des séances, sans pour autant que le visage retrouve ses inesthétismes antérieurs.

 

CP : Pensez-vous que le fait de commencer des injections de botuline entre 20 et 30 ans peut ralentir le processus de formation des rides et de plis du visage ?

LP : Dans une zone d’hypertonicité, oui.

EB : Oui, absolument.

AA : Oui.

 

CP : En dehors de cet effet, pensez-vous qu’il peut avoir une autre influence, positive ou négative, sur le vieillissement global de la peau du visage ?

LP : Il n’y a pas d’étude qui me permet d’émettre un avis éclairé.

EB : Non.

 

CP : Quelle est votre position personnelle face à la demande d’injections de botuline par des jeunes femmes (22-30 ans) ?

LP : Il faut savoir répondre avec intelligence, éthique et pondération à toute demande, quel que soit l’âge de la personne, du moment qu’elle est adulte et pleinement consciente du sujet. Refuser la discussion c’est vouloir garder un pouvoir sur les jeunes.

EB : Selon moi, la qualité première des injections de botuline n’est pas de supprimer ou atténuer les rides, mais d’embellir un visage, d’en améliorer l’expression. Je ne les pratique cependant pas chez les jeunes femmes de moins de 25 ans.

AA : La botuline n’est pas en soi un traitement anti-vieillissement mais plutôt un traitement pour embellir et corriger la mimique du visage ou pour corriger les asymétries. Cette demande existe chez les moins de 30 ans, et j’y réponds lorsqu’elle me semble réfléchie et justifiée.

 

CP : A quel moment les jeunes femmes commencent-elles à percevoir leur propre processus de vieillissement ?

LP : Entre 30 et 35 ans, souvent les femmes commencent à s’identifier à leur mère.

EB : Vers 30 ans

AA : La demande de prévention de vieillissement apparaît à partir de 30-35 ans avec des facteurs extérieurs qui peuvent influencer le moment de la perception – comme par exemple un échec amoureux.

 

CP : Ces jeunes clientes qui ont entre 22 et 30 ans, que recherchent-elles ?

            a) prévenir leur vieillissement 

            b) être plus belles

            c) prendre soin d’elles-mêmes, augmenter leur bien-être personnel

LP : Avant tout un désir de se sentir mieux en elles-mêmes.

EB : Se sentir plus belles.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Restons « Mademoiselle » Forever

8 mars 2012

Le cabinet du premier ministre français a annoncé la nouvelle fin février : le terme « mademoiselle » va disparaître des formulaires administratifs et sera remplacé par « madame ». Oui, sur papier ça fait plus sérieux, équitable, adulte, posé, sage, rangé. Mais qu’allons-nous faire de tous les bons côtés associés à la mademoiselle ? La liberté, la coquetterie, la séduction, la fraîcheur, le panache, la fantaisie… il ne faudrait pas les oublier. Malgré ce que disent certaines féministes, c’en est pas pour autant fini de la « mademoiselle » dans la vraie vie !

FOREVER vous soutient, Mesdemoiselles dans l’âme. Ce que nous pouvons faire pour vous ? C’est simple : vous donner envie de toujours prendre soin de vous, de préserver votre fraîcheur et vos couleurs de midinette.

Quelques idées pour s’inspirer :

  • Peeling coup d’éclat avant une soirée

→vous aurez les joues roses  et le teint unifié de la Mademoiselle, sans devoir abuser du blush et du   fond de teint

  • Drainage lymphatique pour des jolies jambes légères avant une virée shopping

→vous pourrez porter vos talons toute la journée comme une Mademoiselle

  • Acide hyaluronique pour des lèvres sans signe d’amertume ou de pincement

→vous retrouverez le plaisir de vous appliquer du rouge à lèvres et puis …

Le Dr Polla, toujours en avance sur son temps !

24 février 2012

Depuis des années, Forever Laser Institut est abonné au ELLE Magazine. Comme vous lorsque vous êtes installées dans une salle d’attente ou à la maison devant une bonne tasse de thé, nous aimons parcourir ses pages brillantes qui nous parlent de mode, de psycho, des stars et surtout de beauté. Une référence incontournable ! Il y a 10 jours, c’était la belle Andie MacDowell qui faisait la couverture, et le plus gros titre de tous : « Spécial rajeunir – la tendance slow esthétique ». Cela vous rappelle quelque chose ? A moi oui !

Il y a un peu plus d’un an, en décembre 2010, le quotidien Le Temps consacre trois pages au Dr Polla, avec une interview exclusive. La grande question : quelle sera la tendance 2011 ?

La réponse du Dr Polla :  « La tendance en médecine esthétique que je prévois pour 2011, elle s’inscrit dans une démarche que l’on peut qualifier de « Slow and Sustainable Beauty ». Il explique comment le concept de « slow beauty » implique une vision consciente, douce et naturelle de la beauté. La patiente compose une palette de soins avec son médecin pour une période de 6 à 12 mois ; les traitements choisis respectent son intégrité corporelle et émotionnelle ; elle désire avancer dans l’âge de façon naturelle et digne, tout en prenant soin de sa beauté et de sa fraîcheur. Le terme « sustainable » ou durable, signifie que les traitements effectués ne créent aucune altération irréversible des tissus, et que chaque geste esthétique est fait dans le cadre d’une vision à long terme.

Et que dit la page 93 du ELLE : « La slow beauty, c’est la hot tendance de l’année 2012 », puis « on combine les techniques, on étale les séances, pour un geste plus doux, des suites plus confortables … pour un résultat naturel (et) progressif ». Finalement nous sommes tous d’accord, et Forever Laser Institut peut se réjouir d’avoir la confirmation du sacro-saint ELLE.

Le Dr Polla, visionnaire et réaliste, inspiré et compétent, grâce à sa maîtrise de la Médecine esthétique, anticipe la tendance ! Vous êtes entre de bonnes mains, et lui indique la bonne route !

Docteur, et pour 2013, que voyez-vous dans les étoiles de la beauté ?

Pourquoi je rédige le blog du Dr Polla …

14 février 2012

Le Blog du Dr Polla rédigé par Cyrille Polla de Forever Laser Institut. Vidéo : Le Marin Productions.

Interview du Dr Polla à son retour de Cancun

9 février 2012

Cyrille Polla : « Welcome back » ! Ton avion a atterri il y a 3 heures à Genève, et te voilà déjà à Forever Laser Institut. Nous t’avons manqué tant que ça ?

Luigi Polla : Neuf jours loin de notre entreprise, de nos collaborateurs et de mes patients, c’est trop ! Il est très rare que je m’absente aussi longtemps, et je suis toujours impatient de retrouver Forever qui occupe constamment mes pensées. Mais entre le programme chargé du congrès et les rendez-vous pour Alchimie Forever, il y avait de quoi faire à Cancún !

CP : Tu as donné une conférence sur ton Softlifting Forever à l’acide hyaluronique. Depuis que tu as développé et commencé à enseigner cette technique en 2008, jusqu’à quel point le terme « Softlifting » s’est-il répandu dans le jargon médical ?

LP : Il a été repris par Allergan (grande marque de produits dédiés à la médecine esthétique), ainsi que par la plupart de mes confrères – qui préfèrent cependant la version anglophone « Soft Lift ». Au-delà de ce phénomène, ma grande fierté aujourd’hui c’est d’avoir accumulé des années d’expérience durant lesquelles j’ai pu améliorer mon Soft Lift. Cela me permet de pouvoir continuer à en parler avec plaisir de par le monde.

CP : Est-ce que d’autres médecins ont donné des conférences sur le thème du Soft Lift ?

LP : Oui, le Dr Andre Braz, qui pratique au Brésil. Il y a 2 ans j’avais présenté mon Soft Lift au Congrès de Mexico City, et le Dr Braz était présent. Il a depuis lors décidé de développer sa propre technique, et cette année à Cancún il présentait un exposé sur les différences entre le Soft Lift au masculin et féminin.

CP : Peux-tu nous donner un exemple  qui t’a semblé pertinent ?

LP : Sur un visage féminin le médecin travaille particulièrement sur la proéminence des pommettes, alors que sur un visage masculin, l’accent est plutôt mis sur l’angulation et le dessin de la mâchoire. Le Dr Braz a illustré sa théorie avec une photo de Brad Pitt…

 CP : En plus de donner une conférence, tu étais co-président du Symposium dédié aux injections de produits de comblement – une de tes grandes spécialités. Parmi les autres exposés que tu as écoutés sur ce sujet, pourrais-tu nous transmettre 1-2 informations importantes à retenir ?

LP : Dr Anthony V. Bennedetto (USA) a insisté sur l’importance du choix de l’acide hyaluronique utilisé par le médecin. Il faut se baser sur les décisions de la FDA (Food and Drug Administration). En effet, c’est le seul organe de contrôle qui considère les produits de comblement comme des produits pharmaceutiques, et donc qui oblige les producteurs à effectuer des tests cliniques approfondis avant de mettre leurs produits sur le marché. Trois exemples d’acide hyaluronique approuvés par la FDA sont : Restylane ®, Juvederm ® et Belotero ®.

Dr Alastair Carruthers (Canada) a comparé les 3 toxines botuliques actuellement disponibles sur le marché : Vistabel ®, Azzalure ® et Xeomin ® – la plus récente. D’après ses résultats et les publications scientifiques, on peut dire, selon lui, qu’elles sont ex aequo dans leur efficacité.

CP : Merci pour tes réponses. Bon retour parmi nous, et va vite rejoindre tes patientes !

Dr Polla au 8ème Congrès Mondial de Dermatologie Esthétique

2 février 2012

Alors qu’une vague de froid arrive sur Genève, le Dr Polla, lui, fait face aux vagues de la mer des Caraïbes. Ne soyons pas trop jaloux pour autant, car son accessoire premier n’est pas le maillot de bain, mais l’ordinateur portable. En effet, il a été invité pour le 8ème Congrès Mondial de Dermatologie Esthétique (IACD) qui se tient cette année à Cancún, au Mexique. Co-Président du symposium dédié aux produits de comblement, il donnera aussi une conférence sur sa technique d’injection d’acide hyaluronique qu’il a titrée « Fillers in the three dimensional concept ». Ce congrès sera aussi l’opportunité pour le Dr Polla de suivre des formations et d’assister à des cours sur les dernières avancées en matières de dermatologie et médecine esthétique. Finalement, il profitera de ce voyage pour seconder sa fille aînée Ada, CEO de la gamme Alchimie Forever, qui se trouve à Cancún au même moment pour une réunion avec Universal Companiesun des distributeurs de notre marque de produits cosmétiques aux États-Unis. Tout un programme! Nous en saurons plus à son retour, la deuxième semaine de février. En attendant, et à défaut de faire du « cancúning », faisons du « cocooning » à Forever Laser Institut Genève!

Cryolipolyse : un traitement « cool » !

4 janvier 2012

A toutes celles et ceux qui ont beau manger équilibré et faire du sport, mais qui bataillent encore avec leurs poignées d’amour qui – malgré leur joli petit nom – ont le don d’énerver : « keep cool » ! Une technique a été élaborée pour régler ce problème. Il s’agit de la cryolipolyse. Ce mot sonne vaguement familier ? On n’en est pas encore à pouvoir se congeler pour atteindre l’immortalité comme Mel Gibson dans Forever Young. Mais l’histoire qui suit vaut quand-même la peine d’être lue.

L’Histoire

Depuis bien longtemps les dermatologues savent qu’en hiver, les cavalières qui chevauchent en jeans risquent une atrophie (diminution de volume) de la graisse sur le côté extérieur de leurs cuisses. Pourquoi spécifiquement celles qui portent des jeans ? Car, à moins d’être baggy ou « boyfriend-jeans », le denim original est plus serré et moins élastique que les autres types de pantalons d’équitation ; cela cause une diminution du flux sanguin dans les zones moulées, et empêche donc un bon réchauffement lorsque la température extérieure chute.

La Recherche

Cette observation a fait réfléchir le Professeur Rox Anderson (Université de Harvard, Boston, et ancien professeur du Dr Polla) sur le pourquoi de cette atrophie adipeuse. Ses recherches ont abouti à deux conclusions :

1. les cellules adipeuses ont une sensibilité supérieure au froid par rapport à d’autres cellules,

2. si un  « accident » peut aboutir à un tel résultat, alors un refroidissement maîtrisé de ces mêmes cellules adipeuses pourrait permettre leur élimination, et cela sans devoir passer par la chirurgie.

La Machine

Vingt ans après avoir déposé le brevet de l’idée, les nouvelles technologies à disposition ont permis de construire une machine capable de porter la peau et les tissus graisseux à une température suffisamment basse et uniforme pour que la graisse soit détruite sans créer de phénomène inflammatoire, ni d’inesthétisme de relief. La technique a été baptisée cryolipolyse (cryo=froid ; lipo=graisse ; lyse=décomposition). Zeltiq a été la première entreprise à construire un appareil de cryolipolyse qui s’appelle « CoolSculpting ». Forever Laser Institut, comme toujours pionnier dans son domaine, a été le premier centre suisse à l’avoir ajoutée à sa panoplie technologique. Cela fait maintenant plus d’un an que nos patients, hommes et femmes, peuvent profiter de cette petite révolution, et les résultats sont hyper appréciés.

Le Résultat

Ce qu’il y a d’extraordinaire lorsque l’on induit une blessure thermique contrôlée (dans ce cas par le froid) des cellules adipeuses, on déclenche dans celles-ci la programmation d’une mort douce, sans phénomène inflammatoire. Ce type de mort cellulaire « naturelle » s’appelle l’apoptose (contraire de nécrose). Il s’agit du même type de réaction que l’on obtient, par exemple, avec les lasers à colorant pulsé qui éliminent la couperose.

Il est important de savoir que la peau de la zone traitée n’est pas marquée par l’intervention. L’exposition aux 5°C n’affecte que les cellules de graisse. Sur les deux mois qui suivent la séance de cryolipolyse, les cellules graisseuses en apoptose sont progressivement éliminées par le métabolisme, suite à quoi se réalise la perte de centimètres du tour de taille, hanches, cuisses etc. Pour les personnes dont la peau a perdu un peu d’élasticité, nous recommandons quelques séances de Titan pour assurer un raffermissement cutané de la zone traitée. Cette technique est particulièrement efficace pour la ceinture abdominale, le dessous des bras, et la graisse dorsale, puisque à ces endroits l’excès graisseux est généralement facilement « aspirable » par la ventouse de la pièce à main de l’appareil.

Super Cool !

Oui, oui, vous avez bien compris ! En 1 heure, sans souffrir, sans effets secondaires, et sans éviction socio-professionnelle, vous pouvez dire bye-bye aux bourrelets récalcitrants. La cryolipolyse est la première alternative non-invasive mais aussi efficace que la liposuccion. Alors prenez sans tarder un rendez-vous avec Dr Franz, spécialiste de la médecine du corps. Car même si les bikinis sont rangés au fond du tiroir pour l’instant, rappelez-vous que prendre soin de sa silhouette ne devrait pas être une démarche saisonnière…

« Génération Régénération »

18 novembre 2011

Nous baignons aujourd’hui dans les eaux de la beauté douce et durable. La source du courant? Une recherche d’harmonie plutôt que de perfection, une priorité sur le désir de prendre soin de soi plutôt que de transformer au risque d’agresser son corps et son être, une vision sur le long terme. Les acteurs de la médecine esthétique ont su anticiper cette tendance et ainsi répondre à nos attentes, en développant des soins et techniques qui permettent d’utiliser les ressources naturelles de notre corps, tout en douceur, pour en améliorer la santé et la fraîcheur. Les verbes « enlever », « rajouter » et « modifier », sont à présent remplacés par les verbes « optimiser » et « préserver » ; optimiser l’uniformité du teint, de la texture de la peau, préserver la fermeté, la tenue des tissus, la définition de contours. En d’autres termes, réaliser et faire durer son potentiel beauté.

Le troisième verbe à employer est « régénérer ». Relancer l’activité originelle de toutes les fonctions biologiques au service de notre beauté, c’est possible en mobilisant les ressources de son propre organisme ; réactiver la synthèse de cellules indispensables, stimuler les processus biologiques naturels qui nous protègent des agressions dues au temps qui passe et à notre environnement parfois toxique, fortifier nos tissus pour qu’ils restent sains aussi longtemps que possible. Cette démarche beauté s’inscrit parfaitement dans l’air du temps et les préoccupations actuelles au sujet du développement durable. En effet, se régénérer sans avoir recours à des « produits » exogènes, c’est « naturel », « respectueux » et « durable ».

Concrètement, de quels traitements parle-on ici ? De la PRP (injections de plasma riche en plaquettes), de la cryolipolyse, de la technologie des lasers fractionnés (Fraxel ®), de la photoréjuvénation, de l’endermologie, pour ne citer que quelques exemples. Quel est leur point commun ? Ils ne traumatisent pas le patient ; ni physiquement, ni psychologiquement, ni émotionnellement. Ils respectent l’harmonie naturelle de chacun, ils n’altèrent pas son essence (la somme des caractéristiques uniques qui créent un individu), ils ne tendent pas vers la standardisation de l’apparence ni des critères de beauté et leurs effets sont remarquables, progressifs et durables.